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Dernières nouvelles

Tourner à l'international

EUROPE / FRANCE / SUISSE / BELGIQUE







EUROPE

Les instruments de musique / Se déplacer / Le passeport / Les relations de presse en Europe / L'importance scolaire


Partir en Europe

Les instruments de musique


Tous et toutes ne le font pas, mais c'est parfois important de faire dédouaner ses instruments. Il existe différentes possibilités.

Pour ceux et celles qui jouent en Europe très souvent, ils peuvent demander un Carnet ATA, qui est en fait un passeport pour vos instruments ! Le sigle A.T.A. (Admission Temporaire / Temporary Admission) désigne une procédure douanière dont peuvent bénéficier certaines catégories de produits à l'occasion d'un séjour temporaire dans les pays qui appliquent cette procédure, dont la France, la Suisse et la Belgique, entre autres. Le carnet remplace les déclarations lors du franchissement de chaque frontière et dispense de fournir une garantie aux douanes pour toute exportation ou importation temporaire. L'inconvénient est que le montant du carnet ATA varie en fonction du montant des instruments à dédouaner. Ce carnet peut s'avérer être très onéreux. Toutes les informations sont disponibles sur : http://www.chamber.ca/index.php/fr/carnet-certification/C216/

Il est parfois conseillé aux artistes de prendre rendez-vous avec les instances douanières. Les douaniers peuvent parfois être tolérants. L'artiste prépare sa propre liste d'instruments avec factures d'achat à l'appui et la présente aux douanes qui peuvent accepter de valider le document au même titre qu'un carnet ATA. Attention : un artiste canadien ne doit jamais tenter de passer les douanes avec des instruments non déclarés (donc achetés dans le pays visité). Il risque de se voir confisquer ses instruments.

Les artistes devraient au moins avoir avec eux la facture de leur instrument de musique, acheté au Canada ; comme ça, ils n'auront pas à débattre aux douanes qu'ils n'ont pas acheté l'instrument en Europe.



Se déplacer
En voiture : C'est habituellement moins cher de louer une auto à partir d'une compagnie d'ici. Ça peut aussi se faire en ligne. L'âge minimum pour la conduite automobile en France est 18 ans, mais certaines assurances assurent difficilement en bas de 25 ans. Toutes les sociétés de locations de véhicules sont disponibles aux aéroports, tout comme ici. Attention, les autos sont presque toutes manuelles. Si vous souhaitez louer une van, prenez le temps de comparer les prix sur internet.

En avion : Se déplacer en avion reste destiné à une clientèle aisée sauf si vous voyagez dans les pays intra-Europe via des compagnies pas chères telles que Ryan Air ou Easy Jet. Prévoyez toutefois un temps de retard !

En train : La France a un superbe réseau de trains. Que ce soient les trains à grande vitesse (TGV) ou les trains régionaux (TER), la plupart des villes françaises sont desservies. C'est un moyen de transport efficace (lorsqu'ils ne sont pas en grève et/ou en retard) et moins couteux que l'avion. On prépare son voyage sur : 
www.voyages-sncf.com



Le passeport

  • Le garder à jour. Certains pays ne l'accepteront pas s'il vient à échéance dans trois mois ou moins.
  • En garder une copie à la maison.
  • En faire une photocopie laissée dans sa valise dans la chambre.
  • Garder l'original sur soi (ou coffre-fort de l'hôtel, mais ne pas l'oublier).
  • Il faut aller voir le Consulat ou l'Ambassade la plus proche s'il est perdu.

Les relations de presse en Europe
Il est très difficile de faire jouer votre musique dans les radios en France, autre peut-être qu'une radio officielle d'un événement. Rares sont les lancements médiatiques de CD.


L'importance du scolaire
En France, la culture est très présente à l'école. Il y a beaucoup de possibilités de présenter des spectacles dans les écoles et dans les lycées.






France

 

L'organisation du spectacle en France

La politique culturelle en France

Les scènes nationales
Depuis 1945, une loi gouvernementale dote chaque département (environ 100) d'une scène nationale. Lorsqu'une scène nationale invite un artiste, elle va habituellement s'organiser pour le faire tourner dans diverses régions sur d'autres scènes nationales. Les scènes nationales ont beaucoup d'abonnés ; les salles sont habituellement bien remplies, le public est fidèle et se fie aux programmateurs.

Divers niveaux de financements de la culture en France
  • Niveau 0 : Le Ministère de la Culture
  • Niveau 1 : DRAC (Direction régionale des affaires culturelles)
    • Relevant directement de l'État
    • Finance les théâtres conventionnés, les troupes d'élite
  • Niveau 2 : Conseil régional
    • Beaucoup de fonds disponibles à ce niveau pour soutenir des projets qui touchent un vaste public
    • Aide souvent des spectacles offerts gratuitement
  • Niveau 3 : Conseil général
    • Aide entre autres les plus petites régions où il n'y a pas de salle de spectacle
  • Niveau 4 : Communauté d'agglomération
    • Regroupement de villes qui sont proches géographiquement
  • Niveau : 5 Communautés de commune
    • Même chose, mais des plus petites régions, des villages
  • Niveau 6 : Communes / Villes (MJC)
    • Des services culturels existent dans les municipalités

Les régions en France où la culture prime
1.Paris
2.Rhône-Alpes
3.Côte d'Azur
4.Lille
5. Nantes

Les intermittents du spectacle
« Un intermittent du spectacle est en France un artiste, ouvrier ou technicien qui travaille par intermittence (alternance de périodes d'emploi et de chômage) pour des entreprises du spectacle (cinéma, télévision, théâtre ou autre spectacle vivant) et qui a le droit de bénéficier des allocations chômages suivants des critères de nombres d'heures travaillés et de métiers exercés. » (Wikipedia)


Tourner en France... biens des procédures administratives!

Permis de travail
Quelque soit les conditions de sa venue en France, l'artiste canadien doit s'assurer de détenir une autorisation de travail sur le territoire français. Il faut habituellement un permis de travail pour une période n'excédant pas 90 jours consécutifs pour les artistes et les techniciens étrangers. Sans permis de travail, il est possible que les artistes aient des problèmes à la douane... et c'est arrivé déjà ! En arrivant en France avec des instruments de musique, il n'est pas recommandé de dire qu'on y va comme touriste ; ça peut soulever bien des questions, surtout lorsqu'on arrive dans une ville où se déroule un gros festival !
  • Si l'artiste possède un tourneur, c'est à lui d'établir les formalités nécessaires à la venue et à l'embauche de l'artiste.
  • Dans le cas où l'organisateur français (festival ou municipalité par exemple) est considéré comme l'employeur des artistes, lorsque ce dernier n'a pas de tourneur, c'est à l'organisateur qui invite d'effectuer l'ensemble des formalités sociales et fiscales.

Tout employeur établi en France ou à l'étranger, souhaitant produire ou employer en France, un artiste ou un technicien étranger du spectacle vivant ou enregistré doit utiliser le formulaire Cerfa n° 13649*01  : « demande d'autorisation de travail d'un artiste ou d'un technicien étranger du spectacle vivant et enregistré » qui est en fait un contrat de travail. Ce contrat est envoyé à la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC). En général, c'est à la DRAC du lieu de votre première représentation qui est compétente. Lorsque l'artiste possède un tourneur, c'est sur le lieu de résidence du tourneur que s'effectuent les demandes. Ce formulaire permet ainsi d'obtenir l'autorisation d'employer un étranger pour qu'il puisse exercer en France son métier d'artiste ou de technicien.


Autorisation de travail pour une période supérieure à 90 jours consécutifs
Le Visa de long séjour ou visa de type "D" autorise les artistes à séjourner en France pour une durée de plus de 3 mois et à circuler dans plusieurs pays d'Europe. Mais il y a des exceptions pour certains pays ; il faut
s'informer.


La Sécurité sociale
La
"sécurité sociale" est en fait une assurance maladie/voyage. Il faut donc une preuve d'assurance voyage ainsi qu'une carte d'assurance maladie avant de partir en Europe. Des copies de ces deux documents doivent être envoyés aux événements et lieux de spectacle d'accueil avant de partir.


Virement bancaire
Souvent,
les artistes canadiens sont payés par virements bancaires. Le RIB (Relevé d'identité bancaire) comprend ceci :
  • Code SWIFT/BIC
  • Identification de la succursale
  • Numéro de compte
  • Nom et adresse de l'institution
Le numéro SIRET est un identifiant d'établissement. Cet identifiant numérique de 14 chiffres est articulé en deux parties : la première est le numéro SIREN de l'unité légale à laquelle appartient l'unité SIRET ; la seconde, habituellement appelée NIC (Numéro Interne de Classement), se compose d'un numéro d'ordre à quatre chiffres attribué à l'établissement et d'un chiffre de contrôle, qui permet de vérifier la validité de l'ensemble du numéro SIRET.

La nomenclature des activités françaises, ou code NAF, est l'un des codes Insee. Il permet la codification de l'APE, c'est-à-dire de l'activité principale exercée dans l'entreprise ou l'association. Le code NAF est apposé par l'Insee lors de l'enregistrement des établissements qui lui sont transmis par les Centres de formalités des entreprises (Greffes des tribunaux de commerce, des chambres de l'artisanat et des métiers, Urssaf). Cette codification concerne les entreprises individuelles, les sociétés commerciales, les professions libérales et autres groupements : associations, GIE, sociétés civiles, junior-entreprises, etc. Sa mention sur le bulletin de salaire est un élément obligatoire.


La part de rémunération des artistes
Souvent, en discutant du cachet, le diffuseur français va demander quelle est la part de rémunération des artistes. Il veut en fait connaître le montant concret du cachet des artistes et des musiciens. Voici un exemple ici : Si un artiste reçoit un cachet de 2 000 $, il n'a pas à payer ses impôts sur 2 000 $ parce que de ce montant, il ou elle donne peut-être :
  • 600 $ à ses musiciens
  • 300 $ à son gérant
  • 400 $ en déplacement
  • 300 $ en logement
  • Donc son cachet devient environ 400 $
Le reste, qui n'est pas le "cachet", ce sont les "charges".

C'est pareil en France et c'est pourquoi le producteur (festival, municipalités, booker, etc.) doit savoir qu'elle est la part de rémunération des artistes dans le montant qu'il leur donne. L'artiste aura à expliquer les dépenses.

Exemple concret sur 1200 € (de la part d'un tourneur français) :
  • 400 € pour l'artiste  (ce qui va dans sa poche, le brut)
  • 200 € charges (que l'employeur, celui qui fait la feuille de paie déclare, c'est ce que l'employeur paie à l'État)
  • 600 € le producteur - C'est à dire qu'il est taxé en plus quand il embauche des artistes étrangers. Il paie 200 € de charge (exemple) et chaque début d'année (année suivante à l'embauche) et il paie à nouveau une taxe sur tous les salaires des étrangers. (15% de la masse salariale a payer l'année qui vient de s'écouler).

La devise est l'euro (EUR) en France.

Les cartes de crédit et les chèques de voyage sont acceptés presque partout, tout comme les cartes bancaires. Il vaut mieux prévoir de l'argent comptant avant de partir car il n'y a pas des bureaux de change partout. Par contre, il est facile de trouver des guichets automatiques pour retirer de l'argent avec sa carte.


Le droit d'auteur en France
En France, l'équivalent de la SOCAN et la SACEM. Les artistes canadiens qui jouent en France font leurs déclarations comme quand ils jouent chez eux. Il y a des ententes entre la SOCAN et la SACEM.

La Socan (société de gestion des droits d'auteurs au Canada) SACEM (société de gestion collective des droits d'auteurs en France) sont toutes les deux membre d'organisations internationales telles que la CISAC.

La CISAC (Confédération internationale des sociétés d'auteurs et compositeurs) est une organisation internationale qui, à ce jour, réunit environ 130 sociétés d'auteurs du monde entier pour le répertoire musical et qui garantit que la société adhérente assure efficacement la promotion des intérêts des créateurs et la défense des intérêts patrimoniaux des créateurs et des éditeurs. La CISAC permet aux artistes de toucher les droits d'exécution publique (diffusion radio, télévision, concerts...)

Si l'artiste développe une carrière à l'internationale, il lui est conseillé d'inscrire son répertoire à la SACEM plutôt que dans la société de gestion de son pays de résidence. Toutes les sociétés de gestion collectives mondiales émanent de la SACEM et du « droit d'auteur français ». C'est la société de gestion des droits la plus féroce au monde en matière de collecte de droits. C'est une société d'auteurs sans frontières : 40 millions d'œuvres du répertoire mondial représentées.

À chacune de ses représentations en France, l'artiste doit exiger auprès de l'organisateur du concert, un feuillet jaune SACEM, dans lequel il devra renseigner :
  • Nom de l'artiste, du groupe
  • Durée totale du spectacle
  • Chaque titre de la « set-list » et leur durée
  • Nom des auteurs, compositeurs, arrangeurs
Même chose qu'ici finalement.


La maison de disque
L'industrie du disque en France est constituée de quatre majors : Universal, Sony, Warner et EMI. Autour d'elles gravitent beaucoup d'indépendants importants tels : Wagram et Naïve. Et bien sûr, comme ici, il y a plein de petits labels. C'est intéressant de signer avec un label en France mais c'est encore plus important d'être distribué. Si vous allez souvent jouer en France et que vos CD ne sont pas disponibles en magasins, c'est un peu dommage.

Par contre, grand nombre d'achats se font en ligne maintenant, donc c'est possible d'être distribué à travers la planète. La difficulté aujourd'hui chez les plus petits labels est de trouver un distributeur qui mettra son catalogue chez les disquaires. Tout comme les labels, les distributeurs subissent la crise des ventes de disques.

L'artiste canadien peut contacter une maison de disque française pour essayer de décrocher un contrat d'artiste ou un contrat de licence.



Le contrat d'enregistrement exclusif, dit "contrat d'artiste"
Le contrat d'enregistrement est conclu entre un artiste et un producteur de disque. Si le contrat concerne un groupe, chaque membre du groupe doit signer.

Le producteur prend à sa charge tous les frais de production. S'il est aussi éditeur, il couvrira les frais de fabrication et assurera la distribution, directement ou par le biais d'un distributeur. S'il est uniquement producteur, il négociera avec un éditeur un contrat de licence. L'artiste cède au producteur l'entière propriété des enregistrements et leurs diverses exploitations selon des rémunérations prévues au contrat. La cession est assortie d'une clause d'exclusivité portant sur une période et / ou un territoire défini par le contrat (souvent comme ici, on signe un contrat de disque pour une période donnée : 7 ans, 10 ans).

Les redevances prévues pour chaque exploitation, les royalties, prennent la forme d'un intéressement de l'artiste ou du groupe aux recettes perçues par le producteur sur chacune des exploitations. Un pourcentage pour chaque type d'exploitation sera prévu au contrat. Les redevances varient selon les contrats et la notoriété de l'artiste. Le contrat d'artiste peut être un contrat pour un enregistrement exclusif, et il représente la solution la plus simple et la moins onéreuse pour l'artiste et le groupe. On dira alors de ces derniers qu'ils sont « signés ».


Le contrat de licence
Un contrat de licence se fait entre un producteur et un éditeur. Le producteur prend à sa charge la réalisation de la bande maîtresse, ce qui inclut le paiement des frais d'enregistrement (studio, mixte, ingénieur du son, etc.) et celui de tous les artistes intervenant dans la production. Il prend aussi en compte la préparation du livret intérieur (rédaction des textes, fourniture des photographies et illustrations). Le producteur concède à l'éditeur, pour une durée prévue au contrat, un droit d'exploitation des enregistrements dont il demeure le propriétaire. On détermine aussi une exclusivité d'exploitation sur un ou plusieurs territoires dont la liste figurera sur le contrat. Le territoire concédé peut s'étendre d'un pays ou d'un ensemble de pays jusqu'au monde entier. Ainsi, le producteur peut parfaitement se réserver le droit de traiter en licence avec d'autres éditeurs pour d'autres territoires. Le producteur reçoit des redevances sur les ventes réalisées par l'éditeur phonographique.

Ce dernier paiera donc tous les frais de fabrication, et notamment la Société pour l'administration du droit de reproduction mécanique (SDRM) – l'équivalent de la SODRAC ici. Il se chargera ensuite d'assurer la distribution et la promotion. Cette solution permet donc au producteur de limiter ses investissements à la production de la bande mère et aux frais de packaging et de pochette. Le reste est à la charge de l'éditeur. Le producteur ne faisant que céder pour un certain temps ses droits d'exploitation, il demeure le propriétaire de l'enregistrement.

À l'échéance du contrat, il est libre de reconduire la licence ou de signer avec un autre éditeur, sous réserve des clauses de droit d'option et de droit de préférence. Si ce producteur est une émanation directe de l'artiste ou du groupe, cette solution permet à ces derniers de conserver la maîtrise de l'enregistrement. Toutefois, il convient d'être attentif aux conditions du retour sur investissement. Malgré des taux de redevances supérieurs aux redevances d'artistes, ce retour peut s'avérer à long terme peu intéressant si la production a été onéreuse ou si les tirages pressentis sont faibles.


La distribution
Si l'artiste est chez un distributeur connu, dont Plages ou Select par exemple, son disque se retrouve en vente sur plusieurs plateformes numériques (dont itunes), en plus d'être vendu sur le site www.plages.net. En France, quelques artistes acadiens sont chez :
  • L'Autre Distribution (chanson)
  • Coop Breizh (musique trad)
L'idéal en France, c'est de se retrouver dans les FNAC et autres gros de ce genre, mais ce n'est pas du tout facile !


Le public européen
Le public en France, Belgique ou Suisse par exemple ne réagit pas nécessairement pareil comme celui au Canada. À peu près tous les artistes qui font régulièrement des spectacles en Europe vont dire ceci : c'est difficile de savoir, pendant le spectacle, si le public aime ou pas.


Documents ressources
Les documents suivants ont été présentés par les différents conférenciers invités lors de l'atelier "Permis de travail à l'international" présenté par la SPAASI dans le cadre de la FrancoFête en Acadie 2013.


Les principaux lieux, festivals et événements

Divers lieux en France

  • Les Maisons de la culture
  • Les Centres culturels (ou Espaces culturels)
  • Les Mairies
  • Les spectacles en entreprise (les comités d'entreprise)
  • Les salles des fêtes (salles communautaires)
  • Les festivals


Divers festivals en France qui invitent régulièrement des artistes acadiens et autres festivals importants

Le Festival Alors Chante (Montauban - juin) : Jo Masure

Les Cousins d'Amérique (Loudun) : Sarah Deguin

Semaine acadienne (Saint-Aubin-sur-Mer - août) : Arnaud Blin

Festival Interceltique de Lorient (Lorient - août) : Lisardo Lombardia

Aah ! les Déferlantes (Portes-lès-Valence - mars) : Luc Sotiras

Sous les cèdres (Montbonnot - juin) : Karl Ouchet

Le Grand Soufflet (Rennes et région - mars)

Carnet de voyage Francophonie - Clichy-sous-Bois (mars) : Gérard Auger (page 27...)

Le Printemps francophone du pays de Solesmois (Solesmes)

Les Virées francophpones (Cherbourg - octobre) : Stéphane Portrait

Les Oreilles en pointe (Saint-Etienne - novembre) : Tibert Rocher

Les Nuits de Champagne (Troyes) : Pierre Marie Broccard

Les Francofolies de La Rochelle (La Rochelle - juillet) : Stéphane Teillet

Festival Summerlied (Alsace - août) : Jacques Schleef

Sur la route de Tullins (Tullins - juin) : François Louwagie

L'Estival de Saint-Germain (St-Germain-en-Laye - sept.-oct.) : Marc Pffeifer

Le Printemps de Pérouges (mars-mai) : Marie Rigaud

Les Francofolies du Limousin (diverses villes - sept.-oct.) : Marie-Agnès Sevestre

Festival Chanson de parole (Barjac - juillet-août) 


Les vitrines

Alors chante (Montauban) - juin
Vitrine pour les artistes en chanson

Chaînon Manquant (Cahors) - septembre 2011
Depuis 1991, ce festival s'adresse à la fois au tout public et aux professionnels, en priorité programmateurs de spectacles vivants.

Bis de Nantes (Nantes, France) - Biennales internationales du spectacle - janvier

  • 140 kiosques
  • 10 000 délégués
  • 52 pays


MIDEM (Cannes, France) - janvier-février

  • 6 850 délégués
  • 55 pavillons
  • 110 conférences
  • 62 Concerts et spectacles
  • 3 120 compagnies
  • 1 680 kiosques
  • 77 pays
  • 360 journalistes
Trans Musicales (Rennes - décembre)

Le Mans Cité Chanson (Le Mans - avril)

Salon contact de l'Estival (Saint-Germain-en-Laye - octobre)


La formation

Les Rencontres d'Astaffort (École de Francis Cabrel)

Alors chante de Montauban

Le Coach (Philippe Albaret)


Résidences d'artistes
La plupart des théâtres ou salles de spectacle en France ont des politiques d'accueil. Il est possible de trouver des résidences pour travailler avec des professionnels à divers niveaux. Quelques artistes acadiens l'ont fait :
  • Voix
  • Écriture
  • Mise en scène
  • Le disque
  • Etc.

En général, les artistes qui ont fait une résidence dans un lieu pourront y présenter un spectacle à la fin. Il est aussi possible d'être accueilli dans une salle pour une ou quelques semaines, de présenter son spectacle dans cette salle, et de le présenter aussi ailleurs dans d'autres lieux faisant partie du même réseau. Un exemple : 
http://theatre.des.sources.free.fr/residence.htm 


Le rôle et l'importance des tourneurs (bookers)

Catégorie : Musique
En France, dès qu'une association finance la tournée d'un artiste canadien (salaires, véhicules, promotion...), elle est productrice du spectacle. Le producteur vend le spectacle à une TVA à 5,5% (19,6% pour le reste des produits français). L'intérêt d'avoir un producteur en France, Suisse, Belgique ou ailleurs en Europe réside dans la connaissance du territoire, du réseau, de l'approche des programmateurs. Le fait d'avoir un bookeur est aussi un gage de professionnalisme. Si un artiste possède un tourneur, c'est qu'il a du potentiel. Par contre, les artistes ne sont pas obligés de singer des contrats d'exclusivité avec leur tourneur, en fait c'est mieux de ne pas signer d'exclusivité.


Quelques tourneurs européens qui travaillent avec des artistes canadiens

France




Pour la France:
Obligations des artiste étrangers en France
Documents à fournir
Contrat d'administration des tournées
Déclaration de la retenue à la source : explication
Déclaration de la retenue à la source : formulaire
Contrat de travail de l'artiste
Contrat de cession avec le lieu du spectacle
Fiche de paie de l'artiste



SUISSE

Festivals en Suisse qui invitent régulièrement des artistes acadiens et autres festivals importants

Pully Lavaux à l'heure du Québec (région de Pully Lavaux - juin) : Rico Perriard

Chanson en stock (Zurich - juin) : Ulrich Schewey

Voix de fête (Genève - mars) : Roland Le Blevenec

Le chant du gros (le Noirmont - septembre) : Gilles Pierre)

Paléo (Nyon - juillet)

Festival de la Cité (Lausanne - juillet) : Michaël Kinzer

Caprice (Crans Montana - avril)

Liste de festivals en Suisse romande


Les vitrines

Bourse Suisse aux spectacles (Thoune - avril) 

Questions administratives en Suisse

Catégorie : Musique
  • On a tendance à croire qu'il ne faut pas de permis de travail en Suisse, mais ce n'est pas le cas; des artistes acadiens se sont fait demander leur permis de travail à la frontière franco-suisse en septembre 2011.
  • Pour les gros cachets, le producteur doit dire combien il touche de cachet.
  • Droits d'auteurs : 10 % des recettes (SUISA) - Travaille avec la SOCAN.

Distribution en Suisse
  • Suisse Romande : Disc Office
  • Wagram, Warner (gros joueurs dans l'industrie du disque)


Le rôle et l'importance des tourneurs (bookers)

Catégorie : Musique
En France, dès qu'une association finance la tournée d'un artiste canadien (salaires, véhicules, promotion...), elle est productrice du spectacle. Le producteur vend le spectacle à une TVA à 5,5% (19,6% pour le reste des produits français). L'intérêt d'avoir un producteur en France, Suisse, Belgique ou ailleurs en Europe réside dans la connaissance du territoire, du réseau, de l'approche des programmateurs. Le fait d'avoir un bookeur est aussi un gage de professionnalisme. Si un artiste possède un tourneur, c'est qu'il a du potentiel. Par contre, les artistes ne sont pas obligés de singer des contrats d'exclusivité avec leur tourneur, en fait c'est mieux de ne pas signer d'exclusivité.


Quelques tourneurs européens qui travaillent avec des artistes canadiens

Suisse



BELGIQUE

Festivals en Belgique

Wallonie-Bruxelles en Musique

Les Francofolies de Spa


Les vitrines


Propulse (Bruxelles, Belgique - janvier-février)
Organisé par la Communauté française de Belgique
En collaboration avec 
AssProPro 
Le Centre de ressources international et acadien (CRIA) est un guichet unique, en ligne, qui regroupe toutes les informations pertinentes quant aux structures, aux fonctionnements des divers réseaux qui composent l'ensemble des marchés des différentes industries culturelles acadiennes et européennes. Le Centre est un projet de la Stratégie de promotion des artistes acadiens sur la scène internationales (SPAASI) de la Société Nationale de l'Acadie (SNA).
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